And the question here, Mr President, is who gave Robertson, the NATO secretary-general, the right to move in and pressurise the FYROM government into negotiating with these criminals?
Et la question qui se pose alors, Monsieur le Président, est la suivante : qui a donné le droit à M. Robertson, Secrétaire général de l’OTAN, de se rendre sur place pour faire pression sur le gouvernement de l’ARYM afin qu’il ouvre des négociation avec les criminels ?