The Member States can no longer avoid an ambitious family policy to encourage the birth rate to rise, as a pledge to the equilibrium of their social security systems and, more importantly, to their dynamism, prosperity and, quite simply their survival.
Les États membres ne peuvent plus faire l’économie d’une politique familiale et nataliste ambitieuse, gage sans doute de l’équilibre de leurs sécurités sociales, mais surtout de leur dynamisme, de leur prospérité et tout simplement de leur survie.