Mr. Scott Brison: Recognizing the degree to which biotechnology companies are evaluated in terms of their ability to raise capital, the stage of research they're in, and their burn rate, wouldn't it almost make sense, if there were a lag time, that a Canadian biotechnology company with limited resources would be more likely to seek, say, FDA approval and focus on that, as opposed to even bothering with Canadian approval?
M. Scott Brison: Sachant qu'on évalue ces entreprises de biotechnologie en fonction de leur capacité d'attirer des capitaux, de l'état de leurs recherches et du rythme d'épuisement de leurs finances, n'est-il pas logique pour une entreprise de biotechnologie canadienne aux ressources limitées de se tourner vers la FDA américaine, dans la mesure où il y a un décalage, au lieu de perdre son temps à attendre une autorisation au Canada?