In closing, as Jesse Kline wrote in the National Post last week, “When the Canadian public, parents of victims of cyberbullying, privacy commissioners and former cabinet ministers all voice serious concerns about a bill, it is a sure sign that something is wrong, and the government should listen”.
En conclusion, comme Jesse Kline l'a écrit dans le National Post la semaine dernière, « lorsque le grand public canadien, des parents de victimes de cyberintimidation, les commissaires à la vie privée et d'anciens ministres du cabinet expriment tous de graves préoccupations au sujet d'un projet de loi, c'est un signe évident que quelque chose ne tourne pas rond, et que le gouvernement devrait écouter ».