For example, on October 27, 2007, just days before the government flip-flopped on this issue, the Minister of Foreign Affairs reaffirmed Canada's traditional policy, stating that “Canada's policy is to seek clemency, for humanitarian reasons, for Canadians sentenced to death in foreign countries” and that “there is no death penalty in Canada, and the government does not support the death penalty”.
Par exemple, le 27 octobre 2007, à peine quelques jours avant que le gouvernement fasse sa volte-face dans ce dossier, le ministère des Affaires étrangères avait réaffirmé la politique traditionnelle du Canada, déclarant que « la politique du Canada est de tenter d'obtenir la clémence, pour raisons humanitaires, pour le compte des Canadiens condamnés à mort à l'étranger » et ajoutant qu'« il n'y a pas de peine de mort au Canada, et le gouvernement du Canada n'approuve et ne soutient pas la peine de mort ».