In an age of satellite communications, it is far from clear what role agents can possibly play in the context of a fisheries agreement, apart from the obligation to have yet another intermediary whose cost often exceeds the cost of the licence and whose attitude and know-how often leaves much to be desired.
À l'époque des communications par satellite, l'on voit mal ce qu'apporte cette façon de procéder dans le cadre d'un accord de pêche, sauf l'obligation de compter un intermédiaire de plus, dont le coût dépasse en bien des cas celui de la licence et dont la bonne volonté et le savoir-faire sont dans de nombreux cas contestables.