Now the country has a prime minister who, no later than last night, not only reconfirmed his refusal to follow in his predecessors' footsteps, but in his answers to questions - and I will just limit myself to those on the CBC town hall program - indicated that he had resigned himself, and his government obviously, to the probability of separation.
Aujourd'hui, le pays a un premier ministre qui, pas plus tard qu'hier soir, a non seulement confirmé son refus de suivre les traces de ses prédécesseurs, mais a laissé entendre par ses réponses - et je me limiterai à celles qu'il a données sur le réseau anglais - qu'il s'était résigné, son gouvernement aussi évidemment, à la possibilité d'une séparation éventuelle du Québec.