In 2000, after the bill was introduced, KPMG conducted a study for the Shipbuilding Association of Canada. It showed that, with respect to the 16 shipbuilding contracts between Canadian ship owners and foreign builders in 1999, these measures alone—none of them subsidies—would have, in a worst-case scenario, kept four to six contracts here in Canada, resulting in an additional $100 million to $150 million in annual sales.
Suite au dépôt de ce projet de loi, une étude réalisée en 2000 par la firme KPMG pour le compte de l'Association de la construction navale du Canada concluait que ces seules mesures — qui ne comprennent aucune subvention — auraient permis, selon le scénario pessimiste, de rapatrier au Canada entre quatre et six contrats de construction de navires sur les seize qui ont été effectués à l'étranger pour le compte d'armateurs canadiens en 1999.