If a third of these cases are overturned, doesn't that seem to indicate somehow that our officials in the missions overseas are getting it wrong way too often, and that perhaps there is an institutional culture that says it is safer to say no and get it wrong that way, and then people can appeal if they want to and let them sort it out?
Si le tiers de ces décisions sont renversées, cela ne laisse-t-il pas entendre que les fonctionnaires dans nos missions à l'étranger se trompent beaucoup trop souvent, et qu'il existe peut-être une culture institutionnelle selon laquelle il est plus sûr de dire non et de se tromper dans ce sens-là, et de laisser les gens faire ensuite appel s'ils le veulent, la situation étant démêlée de cette façon-là?