Does he agree with the method used in Quebec, where public financing is the chosen approach, or does he think we should simply limit the corporate contributions to political parties and set the ceiling at $10,000, $25,000 or something like that, instead of allowing businesses to give sums of $500,000, one million dollars or even more?
Est-il d'accord avec ce qui se passe au Québec, où cela se fait sur la base d'un financement populaire, ou devrait-on plutôt limiter le montant des contributions des compagnies au financement des partis à, disons, 10 000 $, 25 000 $ ou quelque chose du genre, soit d'établir un plafond, au lieu de leur permettre de contribuer pour des sommes de 500 000 $ ou un million et plus au financement d'un parti?