So I ask: Is it not ironic that, in this country, we are once again discussing the precedence of personal rights over collective ones, while trading in child pornography is thriving all over the world and while international organizations such as UNESCO and the International Labour Office are joining forces to combat this deplorable world phenomenon?
Je pose donc la question: ne semble-t-il pas ironique de constater que nous sommes encore en train de débattre, dans ce pays, de la préséance des droits des individus sur ceux de la collectivité, alors que le commerce de la pornographie juvénile est en pleine expansion à l'échelle planétaire, et que les organismes internationaux, tels l'UNESCO et le Bureau international du travail, se concertent en vue de contrer ce déplorable phénomène mondial?