The amendment was itself criticized for being unclear on the question of which languages were referred to, but this misgiving was dispelled by Prime Minister Macdonald, who said that “.as there are only two languages recognized by the Constitutional Act, the French and English, I do not think the question can possibly arise”.
L’amendement a lui-même été critiqué; on disait qu’il ne précisait pas clairement de quelles langues il y était question. Cette objection a toutefois été écartée par le premier ministre Macdonald, qui a dit qu’à son avis, la question ne pouvait pas se poser puisque la Loi constitutionnelle ne reconnaît que deux langues, l’anglais et le français.