For women who have been victimized by violence, et cetera, risk of depression over those not victimized is 3.54 per cent higher. The issue here is that from the data of the 1996 NPHS version, those who are younger than 50 have a much lower level of at least one measurement of mental conditions, that is, depression.
Pour les femmes qui ont été victimes de violence, et cetera, le risque de dépression par rapport à celles qui n'ont jamais été victimes est plus élevé de 3,54 p. 100. Ce qu'il y a de notable, c'est que d'après les données de l'Enquête sur la santé de la population de 1996, les personnes qui ont moins de 50 ans ont un taux nettement inférieur pour au moins une mesure de l'état mental, à savoir la dépression.